Real Time Web Analytics

18 septembre 2015

Intérieur

A la maison du patrimoine - reconstitution d'une chambre à la livraison des immeubles Perret

4 commentaires:

  1. Ça pouvait se présenter comme ça en effet, mais dans la réalité c’était quelque peu différent car ceux qui aménageaient dans ces appartements tout neufs avaient déjà du mobilier et ne venait pas emménager les « mains vides » !

    RépondreSupprimer
  2. Oui Dan, nous arrivions dans des appartements vides, mais nos meubles étaient des meubles "dommages de guerre" et le cosy et la tête de lit ressemblent beaucoup à ceux qui étaient dans la chambre de ma frangine. Par contre, le téléphone n'est arrivé que bien après ! Il n'était que chez quelques privilégiés comme notre voisin du dessous qui travaillait aux PTT.

    RépondreSupprimer
  3. Je connais une personne, Jacques Lerat pour ne pas le nommer, qui est un des premiers occupant des ISAI de la place de l’Hôtel de Ville, sa maison ayant été détruite seuls les murs sont considérés comme « dommage de guerre », car les acte notariés prouvent à qui appartenait la maison ou l’appartement. Par contre rien en ce qui concerne les meubles qui passaient par « pertes et profit » !

    RépondreSupprimer
  4. Lors des bombardements de septembre, mes parents étaient jeunes mariés et habitaient un baraquement rue Théodore Maillard qui a été rasé par "nos amis" britanniques. Ils ont donc eu au titre des dommages de guerre (avant ma naissance) quelques meubles (lit, table, chaises, bahut) qui meublaient notre appartement d'une pièce dans le pavillon que nous partagions avec 3 autres familles. L'attribution d'un logement boulevard François Ier intervint bien des années après (1958 je crois)

    RépondreSupprimer