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29 septembre 2020

27 septembre 2020

Tous masqués

 Depuis lundi, il faut être masqué partout au Havre !!!

En septembre 2009, la pharmacie avenue du 8 mai 1945  faisait déjà la promo des masques dans sa vitrine spéciale 50 ans de Caucriauville. Imaginait-elle à cette époque que l'on vivrait ça!

Il y a quelques années, la presse havraise publiait des textes tirés du livre de Jean Legoy, "hier, Le Havre", montrant comment on vivait au Havre avant. 

Le Groupement Généalogique du Havre et de la Seime Maritime a pris soin de les copier sur son forum. 

En voici un traitant des épidémies au Havre, de quoi relativiser ce que nous vivons actuellement. Ceux qui possèdent le livre de Jean Legoy, Hier, Le Havre Tome 2, le texte complet se trouve page 240.

Lien sur cet article (ICI sur le forum du GGHSM)

Sur le même site: 

Un article de Paris Normandie du 20 avril 2020 relate comment la peste arrivée à Marseille menaçait la Normandie. (à lire (ICI)

Un article de Paris Normandie du 26 avril 2020 relate la peste à Rouen au 14ème siècle. à lire (ICI)




26 septembre 2020

Il y a 8 ans...

 Le 26 septembre 2012, la première rame du tramway B passait à Aplemont.


Revoir (ICI) le reportage réalisé

Avant le tram, c'est la ligne de bus 8 qui traversait Aplemont.




Et encore avant c'était le trolleybus N°8, mis en service le 1 août 1947 jusqu'aux Hallates puis en 1950 jusqu'à l'avenue Paul Bert  (revoir ici l'article il y a 73 ans


Occasion de remarquer qu'à l'époque, le stationnement interdit était matérialisé en rouge et blanc et les passages protégés en jaune.

25 septembre 2020

On a reparlé du passé d'Aplemont

 



Mardi soir, à l'annexe de la Fabrique d'Aplemont, une nouvelle causerie était organisée en clôture des trois balades estivales qui se sont déroulées cet été. 

Cette causerie était précédée de l'exposition des visuels présentés au cours de ces balades et du descriptif complet illustré du circuit initialement prévu en bus en mars dernier. 

Un aperçu des planches descriptives de la balade d'Aplemont

Le bulletin mensuel "au coin de l'avenue Dal Piaz" était à disposition sous quelques unes des planches thématiques réalisés par leurs auteurs, Serge Buquet et Philippe Masselin.


Pour le circuit bus qui est annulé pour cette année, un dépliant a été élaboré et remis aux participants de la soirée. Ils pourront ainsi effectuer par eux mêmes avec leurs amis et familles le parcours proposé en une ou plusieurs fois. 

Cette plaquette est disponible pour tous à la fabrique d'Aplemont, 24 rue des Œillets. Une occasion d'en savoir plus sur le quartier et de découvrir des choses que l'on ne soupçonnait pas.



La soirée s'et terminée par une chanson sur Aplemont composée et interprétée par Jean Pierre Le Guyader qui, avec Michel Laurent, l'organisateur des mémoires de quartier, ont relaté des tranches de  la vie d'Aplemont.

Voilà pour ce gros travail collectif  qui a impliqué des passionnés par le quartier d'Aplemont,
Michel Laurent, Jean Pierre Le Guyader, Jacques Fortin, Claude Nicolas, Serge Buquet, Philippe Masselin,  moi-même et Paulette Auzou qui a mis sa documentation à notre disposition.
Merci aussi à toute l'équipe municipale de la Fabrique d'Aplemont pour cette initiative et son implication dans le déroulement.

Pour mener d'autres actions similaires, nous invitons les habitants à rechercher dans leurs souvenirs, archives, albums photos, collections, objets publicitaires qui pourraient enrichir ce travail.

Pour suivre l'actualité des mémoires de quartier, n'hésitez pas à consulter régulièrement ce blog et celui de l'avenue Dal Piaz où seront indiqués les prochaines initiatives. 
Vous trouverez aussi sur ces sites les liens utiles vers d'autres sites et en cliquant à droite sur "mémoire de quartier" vous pouvez retrouver le circuit détaillé des 3 balades estivales.

21 septembre 2020

Exposition et causerie sur Aplemont

Demain Mardi 22 septembre 2020, retour sur les 3 balades estivales d'Aplemont avec exposition des visuels présentés sur le parcours.

C'est à l'annexe de la Fabrique d'Aplemont, 25 rue des iris, ancienne bibliothèque d'Aplemont

A partir de 17h, visite de l'exposition avec discussions et explications autour des documents présentés.

A partir de 18h, causerie pour évoquer les différentes périodes symboliques du quartier et compléter les informations à partir de textes et témoignages des participants à ces balades. 

Un moment de convivialité à partager.





En attendant, vous pouvez consulter 2 articles intéressants publiés par Gérard Hatton, sur son blog "il était un Havre"

Le premier sur le Château de Frileuse que l'on a évoqué et localisé à la deuxième balade : (ICI)

Le second sur le déploiement militaire de 15000 hommes sur la plaine de Frileuse en 1756, que l'on a évoqué au cours de la première balade et deuxième balade (ICI). L'idée d'un point stratégique de défense de l'estuaire, marqué par la motte médiévale, puis ce camp se poursuivra plus tard par l'édification du fort de Frileuse. Est-ce aussi pour cela qu'Aplemont a été si durement touché par les bombardements de 1944?

En fin de chaque article, vous pouvez télécharger un document complet.

Ce blog présente plusieurs autres sujets historiques à consulter, sur La forêt de Montgeon, les moulins de Rouelles, Montivilliers, Harfleur.

20 septembre 2020

Il y a 91 ans et 10 ans,

Le 20 septembre 1929, La Compagnie  Générale Transatlantique achetait l'ancienne ferme des Hallates située 257 rue de l'Abbaye, d'une superficie de 2871m², pour y édifier un foyer social pour les marins et le personnel de la Compagnie logé dans des maisons voisines de la cité Jardin de la SHLE. 


Le foyer fut inauguré le 14 juin 1930. On y trouvait au rez-de-chaussée un vaste réfectoire et des cuisines, une salle des fêtes et une chapelle, à l'étage, une bibliothèque et un dortoir. Près du foyer, un dispensaire est dirigé par des religieuses.


La compagnie achètera à la suite le terrain situé à l'est d'une superficie de 10935m², qui prendra le nom de verger de la Transat. La récolte de pommes était vendue au profit du budget social de la Transat.

Source: Livre au Fil du Temps page 38


Plus récemment, il y a 10 ans, le 20 septembre 2010, les maisons meulières étaient protégées en vue de maintenir une identité visuelle caractéristique du quartier. 


Des normes ont été définies en ce sens - voir lien sur bati-actu (Ici) ou télécharger le guide (ICI)

Rappelons que l'atelier d'Auguste PERRET avait supervisé la construction de ces maisons. On le voit ici lors d'une visite devant une maison en construction le 27 septembre 1947. (source archives VdH)



19 septembre 2020

Il y a 61 ans

Le 19 septembre 1959 était inauguré le nouveau dispensaire Georges Ancel, avenue Dal Piaz à l'époque renommée en 1994, Thiré et Bonfait, en hommage aux infirmières qui ont œuvré pour la santé des Aplemontais.



Le premier dispensaire Georges Ancel créé en 1933 se situait dans une maison jumelée de la cité jardin 63-65 rue de Bleuets.

2 autres maisons situées à proximité abritaient un centre familial et ménager, et au 62-64 rue des camélias, une maison sociale où était aménagée une bibliothèque et le bureau de l'assistante sociale.


Ces trois maisons, ainsi que toutes les autres alentour furent détruites par les bombardements de septembre 1944.

En 1945, le dispensaire fonctionnera dans un baraquement provisoire avenue des dahlias portant le numéro 252, avec un deuxième baraquement pour le logement des infirmières

Le nouveau dispensaire reconstruit sera remis par la SHLE le 19 septembre 1959 à l'association du dispensaire Georges Ancel.

Ce vaste ensemble comprendra une salle de soins pour les adultes et une pour les enfants, une cabine de rayons ultra violets, un service de protection maternelle et infantile, une unité de stérilisations, une salle d'attente avec cabines de déshabillage, le bloc sanitaire et la réserve de pharmacie. 

Après rénovation récente, ce dispensaire est devenu le centre médico social du quartier d'Aplemont géré par le département.




Source "Au Fil du Temps page 247" et article Havre Libre ci dessous du 19/9/1959


18 septembre 2020

Rentrée à la Fabrique d'Aplemont

 Samedi dernier avait lieu Place Saint Paul, la rentrée de la Fabrique, moment pour les associations du quartier de présenter leurs activités et occasion de tester la nouvelle configuration festive de la place Saint Paul







17 septembre 2020

La presse pose la question

 


Même si sur les cartes avant 1919 on ne trouve pas le nom "Aplemont" sur le territoire de Graville, une partie de la réponse nous y amène quand-même à la lecture d'un recueil de la Société Havraise d'études diverses que l'on peut consulter sur Gallica (ICI)

On pourrait aussi se poser la question de savoir d'où vient le nom Aplemont à Saint Laurent de Brèvedent qui lui figure bien sur les cartes, notamment en 1647.


Aplemont, n'était pas un nom de famille, mais le lieu où habitait Nicolas LEROY, qu'il a ajouté à son nom:  Leroy Dumé d'Aplemont  (Leroy de la maison d'Aplemont), domaine qui appartenait avant aux De Marceilles dont Pierre était receveur de Graville.

Après l'annexion de Graville au Havre en 1919, toute la partie de la plaine de frileuse se trouvant en limite ouest d'Harfleur (Caucriauville aujourd'hui) et la partie Nord de Rouelles, à l'est du lotissement la Pommeraie, fut parcellisée par le géomètre René Babeau. Ces parcelles furent commercialisées par la Société immobilière de Seine Maritime pour la partie est et par la société immobilière d'Aplemont pour l'autre s'étalant de la rue Andreï Sakharov actuelle au sud de la caserne de pompiers de Caucriauville). 

Y'aurait-il donc un lien entre cette société immobilière et les De Marceilles?  



Lotissement d'Aplemont à Gauche et Lotissement Seine Maritime à droite

C'est sans doute ensuite que le nom Aplemont s'est imposé pour désigner tout le quartier, et curieusement, le château de Saint Laurent de Brèvedent a pris la dénomination "Aplemour"... Voilà un sujet qui mérite d'être approfondi.

Ces projets de lotissements pavillonnaires n'ont pas été repris complètement après guerre, notamment sur la partie Caucriauville où l'on a construit des logements collectifs